la fête de la lumière à Lyon juste après l'Aid et mon anni ! :-)

la fête de la lumière à Lyon juste après l'Aid  et mon anni ! :-)
Fêtes des Lumières 2009

Du 5 au 8 décembre dans toute la ville

Une nouvelle fois, Lyon va devenir un lieu unique au monde où se croiseront au détour d'une rue, d'un pont ou d'une colline, 70 projets artistiques emprunts de féérie, de poésie et de spectaculaire.

Moment magique de partage et d'émotion, la Fête des Lumières est devenue un grand festival international tout en restant fidèle aux traditions du 8 décembre.

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 1:34 PM

Fêtes des lumières à Lyon - les lumières du 5 au 8 décembre 2009

Fêtes des lumières à Lyon  - les lumières du 5 au 8 décembre 2009
La Fourvière se transformera t-elle en palais des mille et une nuits !

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# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 1:45 PM

Edited on Sunday, 22 November 2009 at 2:02 PM

Fête des lumières à Lyon

Fête des lumières à Lyon
La nouvelle tour Oxygène s'impose dans le paysage nocturne lyonnais par la mise enlumière dynamique de sa partie supérieure, optimisée durant la Fête des Lumières.

Un éclairage teinté de la façade et de la sousface de la toiture permet une perception lointaine évolutive à mesure que la nuit avance. On peut aussi voir le "crayon"

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 2:22 PM

Edited on Sunday, 22 November 2009 at 2:44 PM

Fête des lumières à Lyon

Fête des lumières à Lyon
La place Louis Pradel devient un jardin d'acclimatation aux étonnantes plantes de lumière et de métal.

De nouvelles espèces apparaissent et envahissent l'espace pour construire un décor futuriste composé de 21 groupes de créations végétales dont certaines atteignent 11 mètres de haut et 12 mètres d'envergure. Retrouvez dans ce jardin poétique, cinq espèces végétales :

- L'échinodermus luminis : cette plante hirsute déploie son feuillage scintillant à 11 mètres de haut. Ce luminaire géant, grosse boule, évoque un arbre onirique désarticulé. 2 unités sont placées à chacune des extrémités de la place, une de tonalité bleue et l'autre rouge.

- Le Pissenlit: grand luminaire de 10 mètres de haut surmonté d'une fleur étoilée de 5 mètres de diamètre. Sa tige est légèrement inclinée et à sa base, un banc est placé pour le public. Assemblés en nombre, les pissenlits composent des bouquets géants. 4 groupes occupent le centre de la place.

- Le Carbonium : un petit arbre hivernal aux ramifications noueuses qui est sur le point de « bourgeonner ». Une kyrielle d'ampoules à filament scintille dans la nuit telle des perles de lumière. 5 Carboniums d'une hauteur 3 mètres bordent l'entrée voitures du parking Pradel.

- L'ombrellum: grand bouquet de « chinoiseries » au charme volontairement désuet dont les corolles blanches sont d'une grande luminosité au milieu de la nuit. Chaque bouquet est composé de 21 tiges vertes en métal. 9 d'entres elles sont surmontées d'une ombrelle lumineuse. Une hauteur 7,5 mètres pour une envergure de 5 mètres. 7 bouquets suivent le fil du cours d'eau central.

- L'herbus follus : luminaire de grande envergure d'inspiration « herbes sauvages » qui évoque une végétation futuriste. Comparable à des roseaux géants, flexibles, cette plante linéaire aux extrémités rougeoyantes introduit dans l'espace urbain une ligne graphique d'expression contemporaine. 3 bosquets de 7, 5 mètres de haut sont placés près du monument circulaire. Rappelez-vous en 2005, l'herbum follus était déjà sur la place Pradel !

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 2:49 PM

Fête des lumières à Lyon : au programme cette année

Fête des lumières à Lyon : au programme cette année
Nouveauté : Basilique Fourvière depuis le parvis »

Pour la première fois une scénographie occupera la façade principale de la Basilique Notre Dame de Fourvière, visible par tout le nord-ouest de Lyon.


Montez jusqu'au parvis pour découvrir cette façade transformée par différents tableaux lumineux sur le rythme de son carillon exceptionnel de 23 cloches. Cette scénographie qui évoque quatre périodes de l'histoire de la peinture (néo-classique, cubiste, abstraite et contemporaine) est une occasion unique de revisiter les richesses de l'édifice embmatique de Lyon.

L
es cloches du carillon résonnent, les formes volent et disparaissent dans le bleu de la nuit, chemin de l'infini où le réel se mue en imaginaire.

5 déc : 18h-01h Du 6 au 8 déc : 18h-00h

Projet parrainé par : Mat' Electrique

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 2:00 PM

J'adore ! lol ! avec Sinik ! trop chouette ! j'aime bien le mélange des 2 langues aussi

Et vive l'Algérie ! l'Algérie en final !!


de mon ami wimbledon, son joli blog ici

# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 4:15 PM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 6:33 PM

MERCI

MERCI
Merci pour vos messages et coms et votre gentillesse dans ce monde cruel plein d'injustices où il n'y a que les profits qui comptent ! Je vous souhaite plein de bonheur

# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 10:27 AM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 11:41 AM

cé la différence qui fait la richesse de ce monde

cé la différence qui fait la richesse de ce monde

# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 3:39 PM

Salif Keita : la différence son nouvel album ! Ces différences dont on a peur et qu'on rejette, il parle justement des croyances (pas religieuses) mais les croyances stupides que peuvent avoir les gens, ces croyances dont parlent le livre l'homme qui voulait être heureux" ces croyances qui empêchent le monde d'avancer, ces croyances qui nous empêchent d'avancer, ces croyances qui font tant de mal ! qui font des morts !

J'ai changé la vidéo c'est bon là, pluss on l'entend la chanson et pluss on l'apprécie !

Salif Keïta célèbre la différence
L
e prince de la musique malienne sort un album acoustique émouvant, guidé par son combat au secours des albinos d'Afrique.

Vu de France, ses compatriotes Rokia Traoré, Oumou Sangaré, et bien sûr Amadou et Mariam, ont accaparé l'attention de ces dernières années. C'est pourtant au cours de cette période, précisément depuis la sortie de ses albums Moffou (2002) et M'Bemba (2005), que Salif Keïta aura opéré un retour magistral au-devant de la scène des musiques maliennes modernes. Cette inspiration, éclectique et généreuse, l'a remis en selle de par le monde et elle se poursuit, aujourd'hui, avec la parution du remarquable La Différence.

Po
ur cet album acoustique, le fameux chanteur compositeur albinos s'est entouré de prestigieux solistes tels Keletigui Diabaté (balafoniste et actuel doyen de la musique malienne), Vincent Segal (violoncelle), Ibrahim Maalouf (trompette), Mamadou Koné (percussions), sans oublier Kante Manfila, Seb Martell et Bill Frisell aux guitares. Une affiche résolument internationale, multicolore et haut de gamme pour une musique qui n'en prend pas moins, comme toujours chez Salif Keïta, ses racines sur les rives du fleuve Niger, à Djoliba, son village natal... "J'y retourne chaque année, de préférence seul et le plus souvent en pirogue" indique le chanteur, qui réside le reste du temps entre Bamako et Montreuil. "C'est un endroit que j'adore parce qu'il est à part, isolé de tout sur une île difficile d'accès. Il y règne un silence extraordinaire, la nature parle de façon magique. C'est l'idéal pour composer des mélodies, différent."

Des alb
inos sacrifiés
Dif
férent? Un qualificatif que ce musicien né albinos emploie beaucoup depuis qu'il en a fait le fil rouge de ce nouvel album. Il y reprend ses fameuses chansons Papa, Folon et Seydou sans synthétiseur, et ça vaut le détour. Il y crée aussi, avec des ch½ursminins pétulants, la remarquable Ekolo d'Amour, sorte d'hymne à la joie et à l'amour désintéressé. "Je chante l'amour écologie, c'est-à-dire le vrai amour du c½ur, et non l'amour circonstanciel guidé par la beauté, l'argent, la convoitise." On y découvre, enfin, la majestueuse La Différence, chanson-titre alliant gravité et vitalité sur ces mots choisis : "Je suis blanc, mon sang est noir... La vie ça vaut la peine."

Le m
essage est, sans surprise, à la fois épuré et calqué sur celui sa fondation créée en 2001 - la fondation Salif Keïta - dont le but de porter secours aux albinos africains. "Bien -sûr, c'est dans la différence qu'on trouve la beau, dit-il. Malheureusement, cela ne coule pas de source pour tout le monde. En Afrique, la différence des albinos n'est que mauvais sort. On nous associe à une puissance spirituelle, il arrive même qu'on nous sacrifie de façon barbare, en nous démembrant afin de capter cette puissance sous forme de gris-gris, de trophée !" Ces crimes rares mais avérés en disent long sur la condition que le chanteur a lui-même connu avant d'être "saupar la musique."

"Lors
qu'on m'a chassé de chez moi, je n'étais qu'un musicien qui garait. J'étais bien incapable de comprendre qu'un jour, ma différence vaudrait de l'or. Ce n'est que bien après, avec la carrière musicale et la reconnaissance, que j'ai réalisé à quel point ma différence me rendait unique, et qu'elle pouvait même être une chance."

Le bon
dieu a voulu l'homosexualité
Po
ur le musicien, il est aujourd'hui urgent de partager ce sentiment avec d'autres albinos. "Avant, les albinos ne se concertaient pas. On était effrayés, anéantis par les croyances. Alors on avait peur de se réunir, on se rejetait mutuellement. C'était très dur. J'ai été longtemps très isolé dans ma condition." Avec sa fondation, il se réjouit de voir que les choses changent pas à pas. "La mission première de la fondation consiste à distribuer des crèmes solaires afin de limiter les brûlures. Mais il y a beaucoup à faire sur le plan social. Le sacrifice des albinos est un crime qu'il faut punir. D'autre part, il faut affirmer que chaque albinos peut positiver sa différence, qu'il est en droit de se sentir utile et fort."

"Lorsque je lance ce message dans une de mes chansons, poursuit Salif Keïta, il est évident que je l'adresse à tous ceux qui portent une différence, les sourds, les aveugles, les paralytiques... Oume les Blancs qui se sentent Noirs parce qu'ils adorent l'Afrique, et les Noirs qui se sentent Blancs parce qu'ils n'ont pas connu le continent de leurs ancêtres. Tout ça c'est beau ! Et les homosexuels aussi, auxquels je dois tant..." A ses débuts, alors qu'on lui interdisait de chanter dans certains cérémonie sous prétexte qu'il était d'origine aristocrate et non griot, Salif Keïta raconte avoir souvent pu compter sur ses compatriotes homosexuels. "Ils m'ont toujours soutenu, ils me donnaient de l'argent ou leurs anciennes chaussures. Ce sont des gars trop simples, ils ont trop d'amour à donner. Je sais que Dieu ne m'en voudra jamais d'être reconnaissant envers eux, ils ne m'ont jamais tenté ni abu, juste donné de l'amour et une chance qui, en fin de compte, m'aura bien aidé à trouver ma place dans cette société." Un genre de parole qu'on entend rarement dans la bouche d'un père de famille musulman!

Sa
lif Keïta, lui, n'a pas honte. "Car je n'ai jamais fait un album sans parler de Dieu et c'est le bon Dieu qui a voulu l'homosexualité parmi toutes les difrences qui rendent ce monde plus riche, plus vivant. Ce n'est pas un crime alors que le business, par exemple, est souvent tellement plus douteux que ces comportements jugés déviants alors qu'il n'est question que d'amour..." Et de différence


Oui comme il dit si bien, les croyances erronées sont aussi dans la religon, de rejeter des humains rien que parce qu'ils sont différents est-ce voulu par un Dieu d'amour ! un Dieu qui pardonne ! Oui c'est un musulman qui ne rejettepas les homosexuels car lui il sait ce que c'est la différence !
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# Posted on Saturday, 21 November 2009 at 2:15 PM

Edited on Saturday, 21 November 2009 at 3:29 PM